Retrouvez ici l'actualité liée au thème " Le numérique, pour une Méditerranée connectée "

Vous êtes une startup, une PME ou un grand groupe et vous avez développé une solution innovante dans les domaines du mieux vivre en ville, de l’habitat et de l’environnement ou de la mobilité et de la sécurité ou des technologies sans contact et des objets connectés professionnels ?

Participez au concours Med’Innovant ! Un concours organisé par l’Etablissement Public d’Aménagement Euroméditerranée et La Cité des Entrepreneurs d’Euroméditerranée, en relation avec les grands acteurs du secteur de la Smart City. Les projets sélectionnés seront testés sur un territoire d’expérimentation et mis en application en conditions réelles au sein de la plus grande opération de rénovation urbaine et de développement économique d’Europe du Sud, un laboratoire grandeur nature : l’EcoCité Marseille Euroméditerranée.

Pourquoi candidater : 

• Bénéficiez de mises en relation ciblées en rencontrant des grands comptes et des chefs d’entreprises au sein de la Cité des Entrepreneurs d’Euroméditerranée (bailleurs de fond, prescripteurs référencement et networking).

• Gagnez en visibilité : mise en avant des profils des candidats (site web dédié avec photo et vidéo, réseaux sociaux) et finalistes (newsletter, book, showroom de présentation sur le site web, interview vidéo…).

• Un partenariat dédié avec le média économique des métropoles, le journal La Tribune

• Testez et démontrez votre solution/produit innovant(e) sur le périmètre de l’EcoCité Marseille Euroméditerranée.

• Remportez jusqu’à 35 000 € de dotations financières (à partager entre les 4 lauréats) et de l’apport en nature dédié.

Pour plus d’information sur l’appel à projet rendez-vous sur cette page

CANDIDATER

Réseaux thématiques French Tech : Aix-Marseille sur tous les fronts

La dernière labellisation French Tech en date est tournée cette fois-ci autour de la création de réseaux thématiques. A la clé, toujours pas de financements spécifiques mais la possibilité de mobiliser et structurer le travail des acteurs numériques du territoire. Les postulants dont la candidature était permise jusqu’en avril 2016 devaient donc établir une feuille de route sur deux ans, avec un projet de territoire, une inscription dans la dynamique nationale du secteur et un plan d’action pour briller à l’international.

La métropole Aix-Marseille s’est concentrée sur six spécialités, qui constituent de véritables forces pour le territoire : premièrement la Smart City et l’internet des objets avec le pôle de compétitivité « Solutions communicantes sécurisées » en pointe dans le secteur. Le deuxième domaine est celui de la Green tech qui comprend l’efficacité énergétique, les énergies renouvelables, les transports, l’information sur les risques environnementaux…

Le tourisme est également représenté par l’entreprise phare Voyage privé, dont le nouveau siège social est installé à Aix-en-Provence, mais aussi la thématique Photonique (peut être trop pointue pour l’appel à projets de réseaux thématiques), celle du sport et des biotechnologies. Les ambitions sont donc nombreuses, l’objectif étant, au final, de pouvoir atteindre une plus grande exposition à l’international en collaborant avec les autres métropoles French Tech.

Pour en savoir plus, retrouvez l’article en intégralité sur:http://www.usine-digitale.fr/article/reseaux-thematiques-french-tech-aix-marseille-sur-tous-les-fronts.N394272

La French Tech se met à l’heure africaine

« Le numérique est l’avenir de l’Afrique, et l’Afrique est l’avenir du numérique ». Ces mots forts prononcés par la Secrétaire d’Etat au numérique, Axelle Lemaire, lors de la première conférence du hub parisien Afrobytes, expliquent la volonté de développement des « French Tech Hubs » sur le continent africain dans la continuité ceux déjà installés à Abidjan et Le Cap. « La France a un rôle à jouer dans cette évolution », selon elle.

Une nouvelle génération d’entrepreneurs de la French Tech est ainsi largement tournée vers l’autre côté de la Méditerranée, proposant d’emblée des projets qui s’inscrivent sur ses deux rives.

Par exemple, on peut citer « Afrostream », désigné comme le « Netflix afro » dont Orange est devenu un actionnaire important. Les projets liés à la diaspora et au transfert d’argent sont aussi eux particulièrement porteurs. C’est le cas d’Afrimarket ou Money to Goods qui innovent dans ce secteur souvent dominé par quelques grands groupes.

Si ces entrepreneurs souhaitent s’étendre sur l’ensemble du continent africain, leurs ambitions sont aussi portées vers d’autres continents, les États-Unis en tête.

Pour en savoir plus, retrouvez l’article en intégralité sur : http://business.lesechos.fr/entrepreneurs/communaute/0211028253662-la-french-tech-se-met-a-l-heure-africaine-211448.php?TBUil8YbXbB6pZDR.99

À vos agendas !

SEMAINE ÉCONOMIQUE DE LA MÉDITERRANÉE
“LE NUMÉRIQUE, POUR UNE MÉDITERRANÉE CONNECTÉE »

Du 2 au 4 novembre 2016 à Marseille, à la Villa Méditerranée

Événement économique majeur de la région méditerranéenne, la Semaine économique de la Méditerranée fête ses 10 ans autour d’un thème fédérateur au cœur de l’actualité, le numérique, et s’ouvrira pour la première fois vers l’Afrique subsaharienne.

Une édition événement !

Cette année, la manifestation permettra de mettre en valeur des entreprises innovantes, startups, projets et porteurs de technologies à la pointe du numérique. Les entreprises locales, régionales, méditerranéennes et africaines seront au rendez-vous !

Au total ce sont 20 pays représentés, plus de 3 000 participants et 300 intervenants qui sont attendus.

Ayant pour vocation de renforcer la coopération entre les acteurs publics et privés, la Semaine économique de la Méditerranée offre notamment aux entreprises, l’occasion de dialoguer, de développer leurs réseaux et de générer de nouvelles opportunités de business.

Le numérique, un thème à fort potentiel de croissance pour le développement économique et la connexion de nos territoires !

Le numérique est un secteur à forte croissance, mais c’est également un outil favorisant la compétitivité et la productivité dans d’autres domaines d’activité. En effet, son influence se fait sentir dans des secteurs aussi divers que l’innovation, le transport maritime (avec les smart-ports), l’énergie, l’éducation, la logistique, le tourisme ou la santé. Les Technologies de l’Information et de la Communication sont un facteur de croissance reconnu générant un développement social et environnemental durable et inclusif.

Marseille, son aire métropolitaine, Provence-Alpes-Côte d’Azur et la Méditerranée sont aujourd’hui un « hub connecté » vers l’Afrique.

Au programme de la Semaine économique de la Méditerranée :

  • Présentation de success stories, de projets, de start-up et dinitiatives innovantes
  • Un village d’entreprises favorisant les échanges entre porteurs de projets, potentiels investisseurs et PME dans le domaine du numérique
  • Un village de presse, lieu d’échange entre les intervenants et les journalistes
  • Des rencontres économiques et des rendez-vous BtoB
  • Des conférences, réunions d’experts, débats autour de trois axes de réflexion en lien avec la thématique du numérique en Méditerranée :

-Le numérique, secteur économique et outil au service d’autres secteurs ;
-Le numérique, une réponse aux défis sociaux actuels ;
-Marseille et la Méditerranée : hub d’échanges euro-africains.

  • Des ateliers pour informer, conseiller et échanger sur les expériences d’acteurs majeurs du numérique
  • Des concours de pitchs mettant en avant les initiatives d’entreprises locales, méditerranéennes et africaines.

N’hésitez pas à participer à cet événement international et retrouvez dès maintenant plus d’informations sur la Semaine économique de la Méditerranée et la thématique de cette 10ème édition sur le site Internet. La mise en ligne du programme et l’ouverture des inscriptions sont prévues pour le mois de septembre.

Organisée par la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, le Département des Bouches-du-Rhône, la Ville de Marseille, l’Etablissement Public d’Aménagement Euroméditerranée, la Métropole Aix-Marseille Provence, le Ministère des Affaires étrangères et du Développement international et la Chambre de Commerce et d’Industrie Marseille Provence, la Semaine économique de la Méditerranée est coordonnée par l’Office de Coopération Economique pour la Méditerranée et l’Orient (OCEMO) qui participe également à son financement.

Marseille, le nouveau carrefour mondial de l’hyperconnexion ?

Marseille, ville d’échanges par excellence, a franchi une nouvelle étape dans le domaine du numérique et va devenir un véritable  « carrefour de connexion des données entre l’Asie, l’Afrique et le vieux continent ».

L’arrivée de nombreux câbles numériques très haut débit, dont un nouveau câble en fibre optique traversant 20 pays  partant de Singapour et Hong Kong,  a poussé des entreprises spécialisées dans le stockage de données à s’implanter à Marseille. C’est le cas d’Interxion, qui a inauguré, en 2015, son huitième Data Center en France dans le quartier de la Joliette, et a déjà prévu son extension.

La ville confirme ainsi son ambition de devenir un eldorado de l’industrie numérique et celui d’être considéré comme la Silicon Valley de l’Europe, soit une place « majeure dans le secteur des télécommunications comme dans les projets de Smart City ou du numérique » selon les propos de Dominique Tian, 1er adjoint au maire de Marseille. La stratégie développée vise à attirer un nombre croissant d’entreprises et d’acteurs liés à l’économie numérique qui puissent bénéficier d’une connexion hyper efficace et d’un service de protection et de stockage de données très performant.

Retrouvez plus d’informations, rendez-vous sur : http://madeinmarseille.net/15213-data-center-hub-mediterranee/

Le numérique révolutionne l’emploi

C’est l’ensemble du monde du travail qui est en mutation avec les transformations apportées par cette « troisième révolution industrielle » qu’est le numérique. Par conséquence, de grands changements touchent le mode de fonctionnement des organisations et les structures de l’emploi salarié.

Le premier constat, le plus évident, est celui d’une flexibilité et d’une indépendance accrue des individus face aux anciennes relations employeurs-salariés. Tous les outils sont désormais à portée de mains et pour un faible coût, le modèle de l’entrepreneur est désormais devenu la norme. L’adjectif largement cité pour qualifier ce nouveau paradigme est celui d’ « uberisation » du travail.

L’industrie est elle aussi en pleine évolution, avec l’avènement des FabLabs, ces espaces collaboratifs qui permettent d’accéder à un ensemble de machines de fabrication très diversifié : postes à souder, thermoformeuses, fraiseuses, découpes laser, oscilloscopes, machine à découpe vinyle,…

Un nouveau type de production mis en place par certaines entreprises, le crowdsourcing (externalisation ouverte) permet à celles-ci de lancer un défi à un grand nombre  de spécialistes sur un projet donné ; certains des projets développés sont sélectionnés et peuvent donner lieu à une rémunération. Une sorte de communauté se crée autour de l’entreprise, remplaçant in fine les salariés dans la conception et la réalisation des prototypes.

Le problème est que tout le monde ne puisse finalement pas trouver un emploi dans ce nouveau type de projets collaboratifs. C’est l’exemple des hackathons, « événements collaboratifs montés pour développer un projet informatique (logiciel, application…)», ou des projets open source.

« En mettant ses clients à contribution, le numérique étend la sphère du travail non rémunéré », mais là aussi le numérique apporte d’une certaine manière une réponse nouvelle aux enjeux qu’il crée. La réputation numérique des entreprises est, en effet, rarement prise à la légère par les responsables de ces dernières, et avoir, par exemple, un recours excessif à des travailleurs non rémunérés peut éventuellement apparaitre sur la toile. D’autres travailleurs indépendants font en quelque sorte renaitre le dialogue social par la constitution de collectifs et de syndicats numériques.

La flexibilité touche aussi le lieu et le temps de travail qui sont  démultipliés et fractionnés entre le domicile, l’entreprise, les espaces de co-working,…

Pour résumer, « ces sociétés laissent entrevoir les nouvelles formes d’entreprises qui pourraient naître de la transformation du travail par le numérique : des cercles concentriques de travailleurs plus ou moins qualifiés, plus ou moins rémunérés, liés par un contrat plus ou moins strict. Work in progress ».

Retrouvez plus d’informations sur : http://www.usine-digitale.fr/article/le-numerique-revolutionne-le-travail-et-voila-pourquoi-vous-devez-vous-en-soucier.N321662

Les entreprises françaises craignent-elles la transition numérique ?

De nombreux chiffres et statistiques dénotent la difficulté des entreprises françaises à franchir le pas de la digitalisation et de la transition numérique, alors que les pratiques des particuliers montrent un usage commun et fréquent du numérique dans l’ensemble de la société française.

De fait, un classement NRI (Network Readiness Indicator) positionne la France seulement à la 26ème place des pays les plus aptes à exploiter les nouvelles technologies de l’information et de la communication (TIC) en 2015. Autre exemple révélateur de la disposition des entrepreneurs français face au numérique, un sondage TNS Sofres indique que les dirigeants de TPE et PME étaient respectivement 69% et 57% à avouer ne pas connaître ce qu’est « le Cloud ». Alors que 65% des entreprises françaises possédaient un site internet en 2013, seules 14% d’entre elles avaient reçu une commande en lien avec leur activité via internet. Cet écart n’est pas à mettre sur le compte des usages des particuliers, mais sur le faible intérêt que les entreprises trouvent à développer leurs services en ligne.

Ce sont souvent les TPE locales qui ne saisissent pas totalement l’intérêt d’adopter les opportunités de la révolution digitale. Cependant même dans les territoires les plus éloignés des grands centres économiques, la visibilité que peut acquérir une entreprise grâce à une présence sur internet peut s’avérer essentielle.

Les effets du numérique peuvent très bien se faire sentir dans la gestion quotidienne d’une entreprise. Les innovations introduites par les technologies de l’information sont source d’une transformation globale de l’entreprise et libèrent les gains de productivité. La gestion des factures en est une bonne démonstration. La dématérialisation de celles-ci permet de faire des économies de 25 à 50% sur le coût du traitement manuel, en éliminant le tri, la saisie, l’archivage. Ces processus de digitalisation des différents contrats papiers et autres documents ne sont pas le fruit d’une restructuration longue et coûteuse et ont des avantages immédiats.

Pascal Colin, Managing Director & VP Sales chez DocuSign, revient sur quelques règles essentielles afin d’assurer le succès de la transition numérique de son organisation :
« – Choisir le département le plus favorable à utiliser les nouvelles technologies.
– Ne pas s’engager dans une refonte soudaine et totale, mais mener une transformation numérique étape par étape, service par service.
– Ne pas oublier que la transformation numérique passe par une phase de transition où il faut gérer à la fois le process d’origine et le process digital.
– Préférer une solution qui est déjà intégrée avec les applications existantes au sein du département.
– Adopter une solution multi-langues, évolutive, fonctionnant depuis n’importe quel terminal. »

Ces quelques règles pratiques permettent à l’entrepreneur de former une vision concrète des multiples formes que peut prendre l’application des idées englobées dans le terme de transition numérique.

Pour en savoir plus, consultez l’article en intégralité sur http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-155616-les-entreprises-francaises-craignent-elles-la-transition-numerique-1209826.php?7o6sM7QDG0tf6OWW.99

Quatre conditions pour que l’Afrique tire tous les bénéfices du numérique

Le développement du numérique pose des questions sur l’évolution de l’économie mondiale et de nos sociétés. Les pays en développement sont déjà et seront à l’avenir également fortement impactés par l’essor de ces nouvelles technologies. Dans ces pays « les propriétaires de téléphone portable (80 % de la population) sont désormais plus nombreux que ceux ayant accès à l’électricité ou à l’eau potable ; 950 millions d’Indiens possèdent une carte d’identité biométrique leur permettant de bénéficier de filets sociaux de base ; 5 millions de petites et moyennes entreprises chinoises peuvent exporter des biens partout dans le monde à travers la plateforme Ali Baba. Grâce au « mobile banking », dont le concept a été « massifié » d’abord au Kenya, plus de 300 millions de personnes, majoritairement en Afrique, ont accès à des services bancaires sans compte en banque. »

Le continent africain se retrouve ainsi plongé au cœur de ces mutations et les plus grands acteurs internationaux tels que Google, Facebook, y voient des opportunités de croissance pour leur marché. Mais le big data contribue aussi au bien-être des populations en identifiant de quelle manière peut se propager une épidémie, en analysant les déplacements de populations, en facilitant le trafic dans les villes et en identifiant les populations vulnérables au changement climatique.
Cependant des inégalités face au numérique persistent et un développement inclusif grâce aux technologies digitales, nécessite quatre conditions essentielles

Un accès total, même pour les populations qualifiées comme « victime d’enclavement digital ».

L’acquisition de compétences essentielles au maniement de ces nouvelles technologies, que ce soit dans le secteur public ou dans le secteur privé.

Une gouvernance et une régulation efficaces qui assurent la non-création de monopoles, favorisent l’innovation et garantissent une répartition équitable de fait, en limitant les coûts d’accès.

L’obligation pour les autorités publiques de rendre des comptes aux citoyens, pour le numérique soit « un outil de développement participatif et non de contrôle ».

Les bailleurs de fonds ont donc un rôle essentiel à jouer en veillant au bon respect de ces conditions dans l’accompagnement des états, des villes, des entreprises et des associations. De même, la participation des acteurs locaux doit être massive afin d’assurer le bénéfice apporté par le développement numérique aux populations des pays en développement.                

  Retrouvez plus d’informations sur :

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/02/04/quatre-conditions-pour-que-l-afrique-tire-tous-les-benefices-du-numerique_4859598_3212.html

La Semaine économique de la Méditerranée mettra le numérique à l’honneur !

L’Office de Coopération Économique pour la Méditerranée et l’Orient (OCEMO) a le plaisir d’annoncer qu’il va coordonner, pour la cinquième fois consécutive, un des événements annuels emblématiques de la coopération euro-méditerranéenne : la 10ème Semaine Économique de la Méditerranée. Cette  initiative partenariale a pour objectif de promouvoir le territoire et les acteurs économiques qui y sont présents, tout en favorisant les rencontres et les débats avec l’ensemble des partenaires économiques des pays de la zone méditerranéenne.

La thématique de cette année est : « Le numérique, pour une Méditerranée connectée ».

L’événement se tiendra du mercredi 2 au vendredi 4 novembre 2016 dans les murs de la Villa Méditerranée à Marseille.

Ce sera l’occasion d’exposer les enjeux actuels et les dernières évolutions ayant trait au domaine du numérique, d’inspirer des initiatives ayant déjà fait leurs preuves sur d’autres territoires, de mettre en valeur le territoire et son offre et de permettre aux acteurs économiques locaux et internationaux de développer leurs réseaux d’affaires.
Trois dimensions principales à cette thématique ont été identifiées :
– Le numérique, secteur économique et outil au service d’autres secteurs.
– Le numérique, une réponse aux défis sociaux actuels.
– Marseille et la Méditerranée : hub d’échanges euro-africains

Pour de plus amples informations, vous pouvez télécharger la Note de présentation Semaine Economique de la Méditerranée 2016.

Appel à proposition d’événements

A ce stade, la Semaine Économique de la Méditerranée a lancé l’appel à contributions ou à proposition d’événements.Toute personne, entreprise, association ou institution intéressée par la thématique du numérique ou ayant une expertise à mettre en valeur sur la zone méditerranéenne est susceptible de participer à l’événement. Cette contribution peut prendre de multiples formes : organisation d’un événement, promotion d’une entreprise et de son offre, prise de parole sur un sujet qui rentre dans le cadre de la thématique traitée…
Il vous est possible, si la thématique vous intéresse, de télécharger ci-dessous la charte des organisateurs, essentielle à la bonne compréhension des modalités d’intégration à l’événement, et la fiche événement. Celle-ci est le support d’une éventuelle inscription et devra être renvoyé complétée avant le 26 mai 2016 à coordination@semaine-eco-med.com

Vous pourrez également venir assister aux débats et présentations. Nous vous attendons nombreux du 2 au vendredi 4 novembre 2016 à Marseille, à la Villa Méditerranée.

En attendant, tenez-vous informés des dernières actualités concernant la manifestation en vous inscrivant à la newsletter via le lien suivant : http://www.semaine-eco-med.com/cloture-inscriptions/

Vous pouvez également télécharger la fiche événement ainsi que la charte organisateurs ci-dessous :
Fiche événement

Charte organisateurs